Un petit tour au parc du mont-Tremblant

Par une magnifique journée hivernale, bien froide, je suis allée re-découvrir la piste de ski de fond Le Malard dont une portion a été réouverte cette année, à la demande générale…
Ce n’est pas le genre de piste qui me fait frémir de plaisir: un peu trop large, un peu trop prévisible, pas assez… hors-piste à mon goût.

Mais, la longueur de la balade en a fait un très bon exercice et la longue descente finale de La Malard en fin de parcours m’a tout de même bien plu.

On débute du beau Centre de découverte au lac Monroe par une portion plutôt plate en bordure du petit lac Monroe, puis jusqu’au refuge Le Ravage. Ensuite commence une longue montée sur La Ouache en forêt et qui n’offre guère d’intérêt jusqu’à atteindre u peu de hauteur. Là, quand les arbres sont chargés de neige, surtout aux alentours du refuge La Ouache, la forêt est bien jolie et les montagnes bien visibles autour. Passé le refuge, la grimpette est presque finie et on se laisse aller dans la pente sans trop d’inquiétude vu la largeur de la piste damée. On avale alors les kilomètres pour rejoindre l’intersection avec une piste verte qui ramène vers le lac Monroe, avec 19 kilomètres au compteur.

Les plus : le refuge La Ouache pour le lunch; la descente qui suit; le coup d’oeil sur les chalets EXP si l’on n’y dort pas; le superbe centre de découverte.
Les moins : le manque de variation dans la piste; le manque de points-de-vue.

Nouveauté du côté de l’imagerie médicale

Article publié dans la section Sciences du Monde.fr le 2 mars 2015.

Des chercheurs canadiens ont démontré, mi-février, par une première étude clinique auprès de patients atteints de troubles de la glande thyroïde, qu’un marqueur radioactif produit par des accélérateurs de particules avait le même effet que celui fabriqué par un réacteur nucléaire.

Ce produit, le technétium 99m (Tc99m), est fréquemment utilisé dans l’imagerie médicale, notamment pour les diagnostics de maladies cardiaques, inflammatoires du squelette, ou de cancers. Après injection de Tc99m lors d’examens diagnostiques, « les images obtenues et leur qualité ne présentaient aucune différence avec celles réalisées à l’aide de produits provenant d’un réacteur », constate Eric Turcotte, clinicien et chercheur au centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, au Québec. Ces images, ajoute-il, « ont permis d’effectuer des diagnostics précis d’hyperthyroïdies, de cancers ou d’inflammations, et aucun des onze patients suivis n’a eu d’effet secondaire ».

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Les Français venant étudier au Québec perdent des privilèges

Voici un article publié le 13 février sur le site du monde.fr.

Les quelque 12 000 jeunes Français fréquentant des universités québécoises peuvent pousser un soupir de soulagement : les droits de scolarité réduits dont ils bénéficiaient jusqu’à présent restent en vigueur, mais les bacheliers qui les suivront à la rentrée prochaine (et leurs parents) n’auront pas la même chance. Les frais d’inscription leur coûteront trois fois plus cher pour étudier à la prestigieuse université McGill, à l’école Polytechnique, à HEC Montréal ou à un autre établissement universitaire au Québec. La norme sera alors de 4 700 euros par an, au lieu de 1 500 euros, en vertu d’une entente sur « la mobilité étudiante » rendue publique jeudi 12 février par Laurent Fabius et Christine St-Pierre, ministre québécoise des relations internationales et de la francophonie.

Le maintien de droits d’inscription réduits figurait au premier rang des dossiers chauds entre le Québec et la France depuis plusieurs mois. En novembre, lors de sa visite officielle au Canada, avec arrêt au Québec, le président François Hollande y avait vu un « gage d’amitié » à conforter. Ménageant la chèvre et le chou, le Québec a décidé d’accorder un « traitement unique et privilégié » aux étudiants français, tout en augmentant la contribution de certains. Rigueur budgétaire oblige : le premier ministre québécois, Philippe Couillard, estimait ne plus pouvoir leur offrir un privilège datant de 1978 et coûtant 84 millions d’euros par an aux financespubliques. Le nouveau dispositif permettra d’en économiser le quart.

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La Cuvée : nouveau bar à vins à Montréal

Tout près de la station de métro Berri, à Montréal (avec aussi stationnement gratuit), on descend quelques marches pour se retrouver dans l’ambiance chaleureuse de La Cuvée, le nouveau bistro-bar à vins ouvert par l’Auberge Le Pomerol. On ne s’attend pas à moins d’une membre de la bannière Hôtellerie champêtre qui en compte très peu en milieu urbain au Québec. Les propositions du chef Jonathan Knafo, côté bistro, sont d’un très bon rapport qualité-prix, surtout pour les midis, avec de sérieux accents de cuisine française. Le tartare et frites à 10 dollars, qui dit mieux ? Pour le bar à vins, on fait confiance au sommelier Maxim Laliberté pour des choix éclairés et on attend du proprio argentin (celui du resto Atame) quelques belles découvertes de son pays d’origine. J’en ai profité pour visiter quelques-unes des 27 chambres du Pomerol: plutôt petites mais bien douillettes dans un décor raffiné. Les paniers-déjeuners pour démarrer la journée sans se presser dans sa chambre ont la côte, ici comme dans plusieurs autres établissements de Montréal et Québec.

www.lacuveemontreal.com

www.aubergelepomerol. com

www.hotelleriechampetre.com

Le lodge El Silencio du Costa Rica, nouveau Relais & Châteaux

J’ai de la chance, ayant passé mes derniers jours de voyage au Costa Rica en novembre dernier dans ce qui allait devenir un nouveau Relais & Châteaux. L’El Silencio figure en effet au rang des 12 nouveaux promus de cette association prestigieuse d’auberges de charme et de tables remarquables à travers le monde.

Niché au cœur de la forêt tropicale et des montagnes du centre du Costa Rica, l’El Silencio est un écolodge de luxe qui fait de l’environnement sa priorité. À seulement 90 minutes de l’aéroport international de San José, il trône à 1.500 mètres d’altitude au milieu de la jungle, comme son joli spa, avec terrasse de yoga ouverte… Les suites-maisons, où dominent les matériaux naturels, sont décorées avec beaucoup de goût et invitent au repos !

en cours de cuisine

en cours de cuisine

J’ai eu aussi la chance de rencontrer le jeune chef du lodge, Andres Melendez, de faire le tour de sa serre biologique et de suivre un petit cours de cuisine en sa compagnie. « Le Costa Rica a toujours été un pont, me dira-t-il, entre Amérique du Nord et Amérique du Sud ». Des Indiens, cette cuisine a retenu entre autres le mais et le cacao qui servait de monnaie d’échange… Des Européens, surtout espagnols, sont arrivés le pain, le riz, la vache et tous ses sous-produits laitiers; des Caraïbes, les épices, le poivre, les haricots, le lait de coco, la banane plantain…. Et même les Indiens d’Inde et les Chinois, venus au Costa Rica aux 18ème et 19ème siècles y ont laissé le curry et le gingembre !
Chaque jour, avec son panier, et parfois avec des clients qui prennent avec lui un cours de cuisine, il fait le tour du jardin. A la serre, on cueille des feuilles de salade, des fines herbes, des oignons verts, des radis, du céleri, des fleurs de courgettes; dehors, des mûres pour les vinaigrettes ou desserts, des fruits dans les arbres… De grands bassins d’élevage abritent aussi des milliers de truites arc-en-ciel qui attendent leur tour pour un frais carpaccio, un tartare ou une grillade. A la basse-cour, les poules se laissent caresser comme des lapins. Elles ne finiront pas dans l’assiette, seulement leurs œufs !

Un chef à la pêche

Un chef à la pêche

« De la terre à la table » est la devise du chef cuisinier dont j’ai goûté deux jours de temps des plats très raffinés, tant en présentation qu’en goût : un carpaccio de truite sur lit de concombre et un tilapia monté sur une purée de courge ont figuré parmi mes préférés.
http://www.relaischateaux.com/elsilencio
http://www.visitcostarica.

 

 

Le grand tour de la Suisse en train

A partir de mi-février, on pourra faire le tour de la Suisse en train grâce à une carte-voyage revisitée : le Swiss Travel Pass. Vendue au Canada via http://www.raileurope.ca , elle permettra des voyages illimités pour 3 jours à un mois sur tout le réseau ferroviaire suisse, dont certains tronçons légendaires. Une carte familiale est offerte et le pass ouvre gratuitement les portes de 480 musées suisses.

Le train est un formidable moyen de visiter la Suisse. Les lignes sont nombreuses, les horaires aussi. La ponctualité est de mise, le confort aussi et les panoramas sont incroyables… On peut évidemment s’arrêter à la demande, réserver ses hôtels en même temps que les billets et profiter de nombreux attraits en train, à pied, en gondoles sur les montagnes…
Parmi les circuits offerts : le Bernina Express, le Glacier Express, la montée spectaculaire en train au Jungfraujoch, sommet de l’Europe; le train du fromage (jusqu’à fin avril)…

http://www.raileurope.ca; http://www.myswitzerland.com

La pensée du jour

Quand nous étions enfants, nos parents nous disaient d' »aller jouer dehors voir le jour et rencontrer notre futur ». Quand on rentrait, il fallait expliquer d’où le vent soufflait et, si nous n’avions pas la bonne réponse, on nous renvoyait à l’extérieur.
Zacharias Kunuk, inuit, cinéaste, rencontré à Igloolik au Nunavut

Au pays du Mycryo et des dattes Medjool

J’ai reçu juste avant Noël un cadeau inusité. Dans le paquet bien isolé, il y avait un carré de côtelettes d’agneau, une botte d’estragon, du beurre, une boîte de dattes Medjool et du beurre de cacao Mycryo.
Le tout provenait de La Guilde culinaire, sur le boulevard Saint-Laurent à Montréal, un endroit que j’affectionne tout particulièrement pour sa boutique et ses ateliers culinaires.
Le beurre de Mycryo, je connais et l’utilise depuis plusieurs années en cuisine. Il sent le cacao mais pas en bouche. Surprenant. Ce produit végétal naturel, anti-calorique, résistant aux cuissons à haute température, sans gluten et à effet neutre sur le taux de cholestérol est une manne en cuisine. Il enrobe viande, poisson, légumes pour en garder les sucs. Je l’adore !
Les dattes, je les aime en plein air mais en cuisine, j’ai plus de mal, même si le chef Jonathan Garnier nous avait déjà concocté à la Guilde culinaire l’an passé un lunch mémorable où la datte Medjool de Natural Delights était reine.

Les côtelettes d’agneau au beurre de dattes que j’ai préparées avec le dit-paquet cadeau furent proprement divines et j’ai hâte de refaire cette recette facile à exécuter. Pour le beurre de dattes, on broie au robot (ou à la main) 150 g de beurre, 75 g de dattes et un quart de botte d’estragon frais. On sale et on poivre avant de mettre au frigo.
Pour le carré de côtelettes: après les avoir séparées, saupoudrez-les de beurre de Mycryo, puis faites-les griller à la poêle. On y ajoute ensuite quelques cuillerées de beurre de dattes avant de servir.
Résultat: je me répète: divin !
Ma prochaine recette sera un velouté de carottes aux dattes…
http://www.laguildeculinaire.com

En canot à glace sur le Saint-Laurent

DSCN2464 - CopieDes courses de canot à glace, il  y en a plusieurs au Québec, notamment dans la capitale québécoise et dans la région de Charlevoix, mais regarder du bord de l’eau des athlètes s’escrimer à tirer et pousser leur long canot de fibre de verre sur les blocs de glace tourmentés du fleuve Saint-Laurent ou jouer de l’aviron dans les eaux libres ne me suffit pas ! Il y a longtemps que je voulais tenter l’expérience mais l’activité n’était pas ouverte au grand public… Cet hiver, une entreprise de Québec (Relèvénement) propose une initiation au canot à glace, une expérience vraiment originale pour qui aime se dépenser un peu.

Rendez-vous est pris à l’Anse Brown, sur le boulevard Champlain, à Québec. Juste avant un long quai du port de Québec, l’anse est une belle place pour mettre à l’eau le canot à glace, à moment de l’étal. Dûment équipés de vêtements ajustés et pas trop chauds, des bas et bottes de néoprène bloquées au Ducktape, des crampons, des protections pour les tibias et genoux, plus une veste de sauvetage, nous filons tirer à cinq le long canot sur la neige, puis sur la surface gelée du bord de fleuve. Non sans les consignes de sécurité et de travail en équipe.Avant

En canot à glace, le capitaine est à l’arrière avec sa rame et les moussaillons tournés vers l’arrière, assis en position de manier l’aviron quand on aborde les zones d’eau. Le reste du temps, la position est d’être penché en avant, agrippé au bord du canot et à une barre transversale, un genou et une jambe à l’intérieur du canot et l’autre à l’extérieur, prête à trottiner sur la glace avec ses crampons, voire à faire le même mouvement dans l’eau… Le tout en rythme, si possible !

C’est parti pour un tour dans et sur le fleuve, les premiers embarquant avant de toucher l’eau pour ramer pendant que les deux autres trottinent à l’arrière pour pousser le canot à l’eau. A l’inverse, dès qu’une zone de glace est à traverser, les premiers se mettent en position de trottinette, voire sortent du canot pour le tirer, pendant que les deux autres rament encore avant d’atteindre la zone glacée.

Le tout est assez cardio et réclame une certaine agilité pour passer d’une position à l’autre, sur ordre du capitaine. La partie aviron n’est pas de tout repos mais réclame évidemment moins de tête que de muscles ! En une heure ou deux, on a de quoi en avoir à raconter: sur le passage d’un gros bateau qui arrive au loin et va s’accoster au quai du port, nous obligeant à un arrêt intempestif tout en nous donnant l’occasion de belles photos; deux fois, je me coincerai l’aviron sur le ventre, n’ayant pas bien utilisé le pic à glace au bout de l’aviron; une fois, je raterai ma cible de support dans le canot et me retrouverai assise sur un bloc de glace, à l’extérieur… Le métier rentre, avec un peu d’adrénaline et beaucoup de bonne humeur !

http://www.canotaglacequebec.com

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